|
|
| |
| villette sonique : nguzunguzu + elektro guzzi + B L A C K I E + mudhoney + I:cube + ... |
| |
|
dimanche 27 mai à partir de 14:30 0 €
|
parc de la villette 211, ave jean jaurès - paris 19 m° porte de pantin/porte de la villette web : http://www.villette.com |
| |
|
| | | B L A C K I E : B L A C K I E, jeune MC et producteur texan est attendu comme le messie punk du hip hop. Il s’est d’abord fait remarquer par des productions abrasives, mixant sans vergogne l’énergie punk hardcore, la lourdeur Southern Rap et le grimes UK, faisant de lui le chantre du Thrash Rap. B L A C K I E est un ovni sonore, jouissif et revendicatif comme on ne l’avait pas entendu depuis Public Enemy ou les pionniers du rap industriel Dälek. C’est en live que le jeune MC a construit sa réputation, voyageant tel un Lightning Bolt hip hop avec son propre système de son (qui a parfois atteint 20 speakers et 5000W) . B L A C K I E est un terroriste sonore et punk, qui vit sa musique comme un ultimatum.. Il sera en 2012 pour la première fois en France!
MUDHONEY : Pour le grand public, Mudhoney représente la fondation du mouvement grunge et accompagne l’image d’Epinal du Seattle de la fin des 90’s. Parfait représentant d’une génération influencée par les 3 B : Big Black, Black Sabbath et Black Flag, Mudhoney joue un hard rock chaloupé et rentre dedans. Moins torturé que Nirvana mais cultivant un sens du décalage régressif (« Touch me I’m sick » en étant l’exemple parfait), le groupe est mené par un chanteur braillard qui n’est pas sans évoquer le Iggy Pop de la grande époque (comprendre les Stooges). Survivant d’une époque révolue, ayant échappé bien vite à l’écueil des majors, Mudhoney, porte l’étendard Sub Pop avec toujours autant de superbe, et reste une formation scénique impressionnante, fiévreuse qui cultive la flamme rock’n roll. Ils viendront défendre un répertoire devenu classique et leur excellent nouvel opus « The Lucky Ones ».
NGUZUNGUZU : Sans aucun complexe, Nguzunguzu brise toutes les frontières de la musique électronique. Duo de producteurs/dj’s, adeptes d’un melting pot mutant, les Angelenos se nourrissent autant de sons juke que house ou UK bass incorporant des éléments world (cumbia et reggaeton). Le résultat est unique mais pourtant toujours homogène et brise les frontières entre IDM et popularisme mainstream. Le groupe s’est fait connaitre d’abord pour ses remixs, ou relectures, traduisant un amour pour les ténors Hip Hop et R’n B US et rafraîchissant considérablement l’internationale de l’électro déviante (Gang Gang Dance, Ratatat ou Rainbow Arabia). A l’image d’une culture club maintenant décomplexée de la dictature des genres, NGUZUNGUZU est un vent frais soufflé sur la musique dansante qui traduit à la fois une grande culture et une curiosité au service de la tête comme des jambes.
ELEKTRO GUZZI : Le trio autrichien s’est attaqué à un étrange défi : faire sonner de la techno avec un line-up rock classique : guitare/basse batterie. Bien loin d’un résultat geek, la musique d’Elektro Guzzi reprend à son compte une précision instrumentale mathématique pour emmener l’auditeur dans une transe sinueuse et terriblement efficace. C’est un peu Battles qui reprendrait Villalobos en substituant avec bonheur les pédales d’effets de guitare aux potards de la table de dj. Artificier du rythme plus qu’ aguerris, Ils ont littéralement retourné les festivals Sonar et Mutek.
GILB’R vs JOAKIM : Deux figures marquantes de la musique électronique hexagonale se retrouvent à Villette Sonique pour un dj set évènement à 4 mains. Avec son label Versatile qui vient de fêter ses 15 ans, Gilb’r symbolise un esprit ouvert, défricheur et aventureux: de la signature de Zombie Zombie, à ses collaborations avec I :Cube au sein de Château Flight ou Aladdin avec Nicolas Ker, il est un pilier influent de la scène électronique . Lui aussi patron de label avec l’excellent Tigersushi, Joakim est un touche à tout de génie, producteur reconnu et musicien cosmique (en témoigne son récent « nothing gold ») dont les dj sets sont réputés pour emmener loin dans la voie lactée. Leurs retrouvailles sur scène devraient faire des étincelles.
I:CUBE : Figure omniprésente de la musique électronique en France, I:Cube est un artiste constant et prolifique. Quand il commence à produire à la moitié des 90’s, il se fait connaître par un remix bien senti pour Daft Punk (époque Homework donc), avant de sceller son destin à celui du label français référence Versatile qui l’accompagne de sorties en collaborations (l’excellent Château Flight). De retour aux affaires avec 2 E.P. et un nouvel album à sortir très bientôt, I :Cube présentera à Villette Sonique le premier live de son histoire. | | |
| ... infos : villette sonique |
... infos : nguzunguzu |
| ... infos : elektro guzzi |
... infos : B L A C K I E |
| |
 | | |
| villette sonique : godflesh + the soft moon + liturgy |
| |
|
dimanche 27 mai 19:30 26/28 €
|
cabaret sauvage 221, ave jean jaures - paris 19 m° porte de pantin web : http://www.cabaretsauvage.com |
| |
|
| | | GODFLESH : Influence fondamentale d’une large frange des formations post metal modernes, Godflesh est avant tout le projet de Justin Broadrick. Né à Birmingham, il commence la musique en enfant prodige avant de rejoindre, à l’âge adulte, Napalm Death en tant que guitariste. Au milieu des années 1980, il monte Godflesh, ambitieux projet musical qui puise ses influences chez Killing Joke, Suicide et surtout Throbbing Gristle. Apôtre d’un metal industriel moderne, le groupe de Broadrick, en 6 albums, révolutionne la musique sombre. En s’appuyant sur des drones de guitares puissants, des synthés ambient pouvant rappeler certains travaux de Brian Eno et une noirceur nihiliste héritée des Swans, les anglais s’attaquent autant au cors qu’à l’esprit. Godflesh a largement influencé la pointe de la musique dark contemporaine de Converge à Isis en passant par Dalek. Après l’expérience Jesu et des collaborations prestigieuses (de Kevin Martin à Alec Empire), Broadrick revient aux affaires avec son groupe monument pour des prestations scéniques décrites comme dantesques.
THE SOFT MOON : Ne vous fiez pas à la douceur du patronyme choisi par ces pilleurs de tombes américains. The Soft Moon profane les sépultures des idoles cold et new wave avec une classe rarement vue chez ses contemporains. One man group à l’origine, découvert par l’excellent label post punk Captured Tracks, The Soft Moon convoque avec brio tous les atouts de la musique sombre : voix sépulcrales, guitares tordues et désaccordées, claviers caverneux et tensions rythmiques binaires. Au contraire des phénomènes de foire que sont devenus Interpol ou The Horrors, les californiens et leur messe noire rendent hommage à un âge d’or qui, de Joy Division à Suicide en passant par Neu, trace un axe de la dépression tordue. Leur musique habitée forme un tunnel noir, aussi fascinant qu’effrayant.
LITURGY : Liturgy en s’attribuant les codes du black metal a très certainement joué avec le feu. Le quartet est originaire de Brooklyn, désormais plus connu comme la mecque de l’indie rock fashion que comme le berceau du metal extrême. Dès ses premières sorties, le groupe intrigue avec un son assez unique jouant sur l’intensité Black, des structures héritées de la musique répétitives et des climats tantôt noise tantôt planants. Mené de main de maître (à penser) par Hunter Hunt Hendrix qui cherche à conceptualiser une musique souvent caricaturée (lui parle de « black metal transcendental »), Liturgy est un groupe à part, aussi fascinant que perturbant dans son approche esthétique et musicale. Une expérience intense et sans concession. | | |
| ... infos : villette sonique |
... infos : godflesh |
| ... infos : the soft moon |
... infos : liturgy |
| |
 | | |
| villette sonique : chris & cosey + john talabot + ital + george issakidis |
| |
|
dimanche 27 mai 23:00 - 06:00 15/17 € 2 places réservées aux abonnés w-h-y ? |
trabendo 211, ave jean jaures - paris 19 m° porte de pantin web : http://www.trabendo.fr |
| |
|
| | | CHRIS AND COSEY : Membres fondateurs de Throbbing Gristle, Chris Carter et Cosey Tutti ont défini avec leur premier groupe l’expérience industrielle en musique. Des années extrêmes et essentielles pour une formation qui restera comme l’une des plus radicales de la musique moderne. En formant un nouveau duo à la séparation de TG en 1981, Chris & Cosey vont nager à contrecourant de la musique de l’époque qui se doit d’être dansante et hédoniste. En quatre albums sur l’impeccable Rough Trade, le duo définit une nouvelle approche de la musique synthétique, sombre et plus complexe qui puise autant ses influences chez Kraftwerk que Robert Wyatt. Influence avouée des Residents, collaborateurs de Coil ou Current 93, Chris and Cosey conjugue expérimentation et élégance noire au sein de tableaux iréels et rituels.
JOHN TALABOT – DJ SET : Jeune producteur et dj plutôt méconnu, John Talabot en direct d’Espagne a fait souffler un vent d’air pur sur la scène électronique. Entre minimalisme, spatialité rêveuse et efficacité club, Talabot parvient à un amalgame novateur et luxuriant qui font de lui un des grands espoirs de la musique électronique en 2012. Ne choisissant pas entre le coucher et le lever du soleil, le jeune espagnol devrait surprendre et ravir sans difficulté le public parisien.
ITAL : Comme un éternel recommencement les punks quittent les caves pour envahir les clubs et s’adonnent régulièrement aux plaisirs nocturnes. Daniel Martin Mc Cormick illustre bien cette idée. Parti du post punk circa Dischord de Black Eyes et passé par la noise dansante de Mi Ami, le jeune américain s’attaque aujourd’hui à la musique électronique avec son projet Ital. Ses productions minimales et étranges évoquent à la fois des climats techno, house 90’s et des clins d’oeils samplés à la culture mainstream. Une dance music expérimentale et dévergondée qui agit comme un mantra.
GEORGE ISSAKIDIS : Issu du duo culte Micronauts ( connu pour ses remixes pour OMD, Underworld ou Chemical Brothers), Issakidis cultive le mystère. Depuis la séparation du duo, il a fondé le label Republic of Desire avec Midnight Mike (aka Mickey Moonlight) mais reste plutôt dans l’ombre, mettant au point paraît-il ses propres sophtwares audio et visuels. DJ rare et producteur de grand talent, il devrait bientôt réapparaitre aux yeux du public avec un premier disque à paraître en 2012 chez Kill The DJ. Au Trabendo, on peut s’attendre à l’un de ses mixs dont il a le secret : langoureux, acides et psychédéliques aux tempos épousant les battements du cœur. | | |
| ... infos : villette sonique |
... infos : chris & cosey |
| ... infos : john talabot |
... infos : ital |
|
|