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28ème
rencontres Transmusicales de Rennes - édito
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Quelques
jours avant le lancement de cette 28ème édition
des Transmusicales de Rennes, nous allons une nouvelle fois
nous prêter au jeu de "Tu te souviens de quoi
de l’année dernière toi ?" Alors
oui, on se souvient de quoi de l’édition 2005
?
On
se souvient que l’on avait loupé la presque intégralité
de la première soirée pour cause de billet égaré…
hum ! Mais JOAKIM qui sort son nouvel album
début 2007 [attention, énorme disque !] nous
avait déjà fait une forte impression. A part
ça, pas grand-chose pour la première soirée.
Le lendemain, on s’était rattrapé en commençant
la soirée par la grosse sensation à venir en
2006 : KATERINE… par contre, PRIMAL
SCREAM en pilotage rock’n’roll automatique
nous avait très déçu. Pas grand-chose
autrement à se mettre sous la dent, a part les toujours
aussi bon mix de DJ MORPHEUS. La soirée
de clôture avait tout de même réussi à
relever le niveau avec un plateau électro plutôt
excitant, JACKSON AND…, COLDCUT,
GANG OF FOUR, EROL ALKAN,
TIGA, pas trop passé de temps devant
la scène hip hop, et CLAP YOUR HANDS…
nous avait fait souffler BOF, plutôt que YEAH
!
Cette
année pour éviter tout ratage, nous n’arriverons
à Rennes que le vendredi. C’est un peu con, car
la seule grosse tête d’affiche du festival ce
produit le jeudi soir. Et c’est CAT POWER
qui vient faire une session de rattrapage après son
concert chiantissime de la route du rock. Elle vient cette
fois ci accompagnée d’un groupe réduit,
resseré, plus rock, et de grande qualité, vous
pourrez en juger en lisant le
papier suivant. Sinon nous aurions bien
voulu voir la dernière signature FCom, GONG
GONG, et la chorale suédoise I’M
FROM BARCELONA…
Le
vendredi, donc, en forme, nous débuterons par la création
de OLIVIER MELLANO qui réside à
l’antipode durant trois jours, accompagné d’un
quatuor à cordes, d’un quatuor vocal, de 8 guitaristes,
de ROBERT LE MAGNIFIQUE aux platines, et
de ARM de PSYKICK LYRIKAH, jetez une œil
ici
pour le détail. Nous ne pourrons malheureusement pas
assister au premier concert hexagonal des furieux punk-raveurs
de KLAXONS, buzzzz ou réel talent
? Nous en entendrons parler à coup sur. On s’en
fou pas mal, par contre, de rater le STROKES en solo ALBERT
HAMMOND JR., ça nous donnera l’occasion
d’aller boire des coups au VIP. Par contre nous essayerons
d’arriver à l’heure au parc des expos pour
voir et surtout entendre les néo-shoogaze SERENA
MANEESH qui n’ont pas déçu lors
de leur passage parisien à la flèche d’or.
Enchaînera ensuite l’étrangeté du
jour SON OF DAVE, un "one man band"
guitare pédales harmonica diatonique, yo ! pour un
concert blues funky et primitif, ça promet ! Ensuite,
on se demande bien ce que vont pouvoir faire les délicats
THE BOOKS sur la plus "petites"
des grandes scènes des trans [lire
ici]. Par contre les pionniers de la french
touch, CASSIUS qui fait son grand retour
en cette fin d’année, risque d’en étonner
plus d’un… ou pas. DJ MORPHEUS,
lui, ne déçoit jamais, écoutez sa dernière
compilation mixée, I can't live without my radio
sortie chez tigersushi.
Samedi
soir, trois salles, trois ambiances. Hall 3, pop rock…
bof, à part les ultras modes CSS,
peu de groupes convaincants. Hall 4, un plateau hip hop déjà
un peu plus excitant. Un collectif angevain NOUVEL
R, une jeune rappeuse marseillaise d’origine
argentine qui à l’air d’arracher sa mère
[qu’elle n’a pas trop connu d’ailleurs !!
lire ici]
KENY ARKANA, la rage !!! DAM,
un groupe palestinien. Et la première date française
du white trash US, MICKEY AVALON [qui ressemble
plus à Jim Morrison qu’à eminem sur la
photo]. La "trop" grande Hall 9 sera une nouvelle
fois dédiée à la scène électro.
Dj MEHDI ouvrira le bal, tant mieux ? tant
pis ? difficile à se faire un opinion de son nouvel
album lucky boy… donc on va dire tant pis. MSTRKRFT,
les canadiens ayant remixé block party ou wolfmother,
"parfois comparé à daft punk pour l’usage
de voix vocodorisées". Et un final explosif avec
les hypes JUSTICE qui espérons-le,
convaincrons plus en live qu’en mixe [lire
ici]. Les teutons DIGITALISM,
et pour clôturer cette édition les ultra-branchés
GILDAS & MASAYA auteurs des compiles
KITSUNE, défricheuses de talents et
références en matière de musique électronique
d’aujourd’hui.
En
bref, une année sans énormes têtes d’affiche,
mais qui promets quand même son lot de surprises. Nous
vous en reparlerons l’année prochaine en se demandant
tient, "tu te souviens de quoi de l’année
dernière toi ? "
Bonne
Trans 2006.
O:liv
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